Économie

Virevo prépare son retour à Nice avec des paiements par virement pour les commerces

Antoine Rousseau 2 min de lecture
Virevo prépare son retour à Nice avec des paiements par virement pour les commerces

Encaisser un achat par virement instantané plutôt que par carte bancaire : c’est le service proposé par Virevo, opérationnel depuis début octobre. Son fondateur, l’Azuréen Thomas Requiston, souhaite revenir à Nice avec sa société après un passage à Paris, rapporte tribuca.net. Il privilégie aujourd’hui la prospection locale pour trouver ses premiers clients payants.

Lancée mi-septembre, la solution s’adresse aux commerces physiques, aux indépendants et aux vendeurs en ligne. Pour payer, le client utilise un QR code ou un lien, choisit sa banque puis valide dans son application bancaire. L’argent arrive sur le compte du professionnel en quelques secondes, sans nouvelle application à installer.

Des commissions plafonnées selon le montant

Virevo mise sur le coût des encaissements pour convaincre. Pour les paiements inférieurs à 100 euros, la plateforme annonce une commission de 1 %, plafonnée à 70 centimes. Un achat de 50 euros coûte ainsi 50 centimes au commerçant ; un règlement de 90 euros lui revient à 70 centimes.

Pour les montants supérieurs, le tarif est dégressif, avec une commission qui ne dépasse jamais 30 euros par transaction. Le service fonctionne sans abonnement ni terminal de paiement. Thomas Requiston estime, en comparaison, que les commissions sur les paiements par carte représentent entre 1,3 et 1,8 % du montant encaissé. L’offre vise notamment les achats de gros montant et les transactions entre professionnels.

Une prospection locale, un marché national

Virevo couvre la quasi-totalité des banques françaises, y compris les néobanques, et fonctionne avec WooCommerce, PrestaShop et Magento. Les virements sont irrévocables, contrairement aux paiements par carte susceptibles d’être contestés.

Seul dans sa société, Thomas Requiston fait partie de la dernière promotion de Choisis ton mentor, portée par Nice Start(s) Up. Il vise quelques dizaines de clients payants d’ici fin 2026, puis plus d’une centaine en 2027. Le service s’adresse déjà au marché français et une extension aux paiements dans l’espace unique de paiement en euros est envisagée.

Source : tribuca.net

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