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Immobilier à Nice : des prix en hausse et de forts écarts entre quartiers

Antoine Rousseau 2 min de lecture
Immobilier à Nice : des prix en hausse et de forts écarts entre quartiers

À Nice, le rebond des ventes ne s’accompagne pas d’une baisse des prix. En 2025, le prix médian des appartements atteint 4 851 euros le mètre carré, soit une hausse de 2,4 % sur un an, selon nicepremium.fr, qui rapporte les données de transactions DVF présentées par le baromètre CPIM. Depuis 2021, la progression dépasse 14 %, soit plus de 600 euros supplémentaires par mètre carré.

Le marché reste pourtant moins actif qu’en 2022. Après 9 233 transactions cette année-là, les ventes sont descendues à 6 579 en 2024, avant de remonter à 7 511 en 2025. Pour les professionnels, le manque d’offre continue de peser sur l’accès au logement.

Des prix très éloignés d’un quartier à l’autre

Le choix du secteur change fortement le budget nécessaire. À Mont Boron, le prix médian frôle les 10 000 euros le mètre carré. France-Negresco, Liberti-Albert 1er, Carnot et Saleya-Château dépassent les 7 500 euros.

À l’autre extrémité, Ariane-Monzie affiche une médiane de 1 622 euros le mètre carré, contre 2 155 euros à Nice Nord-Saqui et 2 395 euros à Bon Voyage. L’écart entre les deux extrêmes dépasse ainsi 8 300 euros par mètre carré.

L’activité se concentre aussi dans certains secteurs. Victor Hugo-Buffa totalise 227 ventes sur la période 2024-2025. Jean-Médecin, Riquier, Carras et Bonaparte figurent également parmi les quartiers les plus actifs.

Près de 398 000 euros pour quatre pièces ou plus

Pour les acheteurs, la taille du logement constitue l’autre grande variable du budget. La médiane s’établit à 129 600 euros pour un studio ou un T1, à 190 000 euros pour un T2 et à 259 000 euros pour un T3. Elle atteint 398 000 euros pour les appartements de quatre pièces ou plus.

Les petites surfaces restent néanmoins les plus chères au mètre carré : 5 536 euros en médiane pour les studios, contre 4 327 euros pour les trois-pièces. Ces derniers constituent le segment le plus dynamique, avec près de 4 000 ventes sur deux ans.

La pression concerne aussi la construction et la location. Dans les Alpes-Maritimes, l’offre locative a été divisée par deux depuis 2019. Les permis de construire ont reculé de 20 % entre 2024 et 2025, et seulement 2 908 logements neufs ont été mis sur le marché en 2025.

Source : nicepremium.fr

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